When an airline picks a new long-haul jet, it usually picks a side. Boeing or Airbus. Dreamliner or A350. The engineering, the training, the spare parts, the pilot type-ratings — everything gets simpler when you commit to one family. Philippine Airlines has reportedly decided to do the opposite, and buy both.
Selon plusieurs sources du secteur, la compagnie aérienne nationale basée à Manille finalise une commande d'une vingtaine d'avions gros-porteurs, répartie équitablement entre une dizaine de Boeing 787 Dreamliner et une dizaine d'Airbus A350. Une annonce officielle est attendue au Salon international de l'aéronautique de Farnborough le 20 juillet 2026. Si cette commande se confirme, il s'agira de la première commande de Boeing passée par PAL depuis près de vingt ans.
• Compagnie aérienne: Philippine Airlines (PAL)
• Commande signalée : ~20 widebodies — about 10 Boeing 787s + 10 Airbus A350s
• Annonce attendue : Salon aéronautique de Farnborough, 20 juillet 2026
• Importance: Première commande de Boeing de PAL depuis environ 2007
• Gros-porteurs actuels : 10 Boeing 777-300ER, 4 Airbus A350, 11 A330-300
• Statut: Reported and being finalised — final mix may still change
Pourquoi acheter les deux ?
Splitting a fleet order between Boeing and Airbus is the aviation equivalent of hedging your bets. It costs more to run two different types — two sets of manuals, two maintenance regimes, two pilot pools — but it buys leverage. An airline that can credibly walk to the other manufacturer gets better prices, better delivery slots, and insurance against one supplier's production stumbling.
For Philippine Airlines the logic is sharpened by geography. It flies some of the longest thin routes in the network — Manila to North America and Europe — where the 787 and A350 both shine, and where being able to right-size an aircraft to a route matters. PAL already runs the A350 on marathon sectors; we looked at that when its first A350-1000 opened the punishing Manila–Toronto run.
Boeing sort de l'impasse
L'aspect le plus frappant de cette histoire concerne Boeing. PAL n'a pas passé de nouvelle commande auprès de Boeing depuis environ 2007 ; sa flotte actuelle se limite à dix 777-300ER vieillissants. L'intégration du 787 à ce plan permettrait à Boeing de renouer avec un client prestigieux en Asie du Sud-Est, précisément au moment où le constructeur américain s'efforce de reconstituer son carnet de commandes.
The Airbus half, meanwhile, deepens a relationship PAL already leans on. With four A350s already flying — including the ultra-long-range A350-1000 delivered in late 2025 — and eleven A330-300s on shorter routes, the carrier knows the Airbus widebody world well. Ten more A350s would make it the backbone of the long-haul fleet.
Regardez Farnborough
Nothing is signed until it's signed, and reports are careful to note the final split could still shift before the ink dries. But if PAL walks onto the Farnborough stage on Jul. 20 and confirms a 20-jet, two-manufacturer widebody order, it will be one of the more strategically interesting airline deals of the year — a mid-sized flag carrier using the Boeing-Airbus rivalry to its own advantage, and quietly reminding both giants that no customer is ever guaranteed.
Sources : Simple Flying ; ch-aviation ; Aviation A2Z ; Bloomberg (via InsiderPH).
Questions connexes
Pourquoi Philippine Airlines achète-t-elle à la fois des Boeing 787 et des Airbus A350 ?
Philippine Airlines aurait commandé une vingtaine de gros-porteurs, répartis équitablement entre une dizaine de Boeing 787 Dreamliner et une dizaine d'Airbus A350, plutôt que de s'engager auprès d'un seul constructeur. Cette flotte mixte permet à PAL d'adapter la taille de ses appareils à ses itinéraires : la compagnie exploite certaines des liaisons les plus longues et les moins fréquentées au monde, notamment entre Manille et l'Amérique du Nord et l'Europe, où le 787 et l'A350 sont particulièrement performants.
Quel est le montant de la commande de gros-porteurs de Philippine Airlines pour 2026 ?
Plusieurs sources industrielles évoquent une commande d'environ 20 gros-porteurs, soit une dizaine de Boeing 787 et une dizaine d'Airbus A350. Une annonce officielle est attendue au salon aéronautique international de Farnborough le 20 juillet 2026. Si ces informations sont confirmées, il s'agirait de la première commande de Boeing passée par PAL depuis près de vingt ans.
Quand Philippine Airlines a-t-elle passé sa dernière commande d'avions Boeing ?
Philippine Airlines n'a pas passé de nouvelle commande auprès de Boeing depuis environ 2007, et sa flotte se limite aujourd'hui à dix Boeing 777-300ER vieillissants. L'ajout du 787 permettrait à Boeing de réintégrer la flotte de PAL après près de vingt ans d'absence, offrant ainsi au constructeur un client prestigieux en Asie du Sud-Est, tandis qu'il reconstitue son carnet de commandes, dans le cadre d'une stratégie plus globale. L'histoire du retour en force de Boeing et d'Airbus en 2026.
Quels sont les vols long-courriers opérés par Philippine Airlines avec des gros-porteurs ?
PAL exploite des liaisons marathon entre Manille et l'Amérique du Nord et l'Europe, notamment son exigeant trajet Manille-Toronto assuré par l'Airbus A350. Ces lignes à faible trafic sont précisément le terrain de prédilection du 787 et de l'A350, et expliquent pourquoi PAL privilégie une flotte flexible composée de deux types de gros-porteurs plutôt qu'une seule famille d'appareils.
Quelle est la différence entre le Boeing 787 et l'Airbus A350 ?
Ce sont deux gros-porteurs bimoteurs modernes et économes en carburant, construits en grande partie en matériaux composites pour les vols long-courriers. L'A350 est généralement le plus grand de la famille, adapté aux liaisons long-courriers à forte capacité, tandis que le 787 Dreamliner offre une rentabilité élevée sur les liaisons long-courriers à faible trafic. Des compagnies aériennes comme PAL apprécient d'exploiter les deux types d'appareils afin d'adapter la taille de l'avion à chaque route ; la famille A350 comprend même des versions ultra-long-courriers comme le A350-1000.




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